Dossiers

En Italie, le droit à l'avortement pris en étau entre catholiques ultraconservateurs et groupes d'extrême droite

Chaque année en Italie, environ 63 000 femmes interrompent leur grossesse, s'engageant dans un parcours long et pénible où humiliations, jugements et violences sont assez fréquents. L'objection de conscience du personnel de santé oblige nombre d'entre elles à entreprendre des voyages coûteux ou à recourir à des interventions clandestines tandis que dans les services de gynécologie et les dispensaires des groupes de catholiques ultraconservateurs tentent par tous les moyens de dissuader celles qui ont décidé d'avorter.

À Rome, les femmes peintres de l’époque moderne, sorties de l’ombre

Au Musée de Rome, au Palais Braschi, s’est achevée à la fin du mois de mai une exposition consacrée aux artistes femmes ayant vécu et travaillé dans la Ville éternelle entre le XVIe et le XIXe siècle. Après des siècles de silence historiographique, cette exposition reconstitue la trajectoire créative et biographique de 56 de ces femmes, jusqu’ici oubliées ou invisibilisées dans un domaine traditionnellement dominé par les hommes.

Laura Cima : « Retrouver la richesse et l'empathie relationnelle du féminin face à la prédation systématique des ressources »

Philosophe, femme politique, enseignante et écrivaine, Laura Cima est la principale représentante du mouvement écoféministe en Italie. Depuis cinquante ans, elle se bat pour les droits des femmes et la préservation de la planète. Le militantisme de Laura Cima commence dans les années 1980, tandis qu’elle contribue à la naissance des premières listes vertes, et s’implique dans la lutte antinucléaire et écologique. Élue pour la première fois députée en 1987, elle deviendra présidente du premier groupe parlementaire des Verts à majorité féminine. Aujourd'hui, elle poursuit ses activités de divulgation à travers son blog (1) et le site web Ecofemminismo e sostenibilità (2) (Ecoféminisme et durabilité).En 2017 elle publie, avec Franca...

L’écoféminisme face à ses contradictions : qui paie le prix de la transition écologique ?

L’écoféminisme, tel qu’il est défini dans les cercles intellectuels et militants du Nord, est présenté comme une alternative inclusive et progressiste aux crises écologiques. Mais que signifie-t-il concrètement pour les femmes du Sud ? Pourquoi cette vision importée par les ONG internationales rime-t-elle souvent avec culpabilisation et injonctions plutôt qu'avec justice et réparation ?

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