• it VO
  • fr Français
  • en English
  • ar العربية
A propos
  • Explorations
    • Tout
    • Dossiers
    • Monde
    • Reportages

    À Marseille, la broderie comme résistance féministe

    Tunisie : Une Université qui jette des passerelles entre art, culture et féminisme

    Tunisie : Une Université qui jette des passerelles entre art, culture et féminisme

    Diplomatie féministe : entre stratégie française et réalités méditerranéennes

    Diplomatie féministe : entre stratégie française et réalités méditerranéennes

    Le streghe buone, protagoniste femminili della medicina popolare italiana

    Les « bonnes sorcières », à la découverte des pratiques et de celles qui perpétuent la médecine populaire italienne

    Droits des femmes et des filles: en caravane à travers l’Atlas marocain

    Droits des femmes et des filles: en caravane à travers l’Atlas marocain

    Les Sujets

    • Femmes artistes
    • Femmes vivant de la rue et dans la rue
    • Femmes et corps
    • Femmes et sport
    • Femmes et cinéma
    • Séries ramadanesques
    • Femmes et guerre
    • Femmes mises à la marge
    • Femmes et information
    • Précarité menstruelle
    • Femmes et prison
    • Femmes rurales
    • Anti-violence
    • Corps en transition
    • Droits sexuels et reproductifs
  • En mouvement
    Irak : Yanar Mohammed, la voix des femmes étouffée à Bagdad

    Irak : Yanar Mohammed, la voix des femmes étouffée à Bagdad

    « Depuis ce jour, je suis morte à l'intérieur »… Ces mères algériennes que la loi force à choisir entre leurs enfants et un second mariage

    « Depuis ce jour, je suis morte à l'intérieur »… Ces mères algériennes que la loi force à choisir entre leurs enfants et un second mariage

    Congé pour règles douloureuses en Espagne : une avancée historique à l’impact limité

    Congé pour règles douloureuses en Espagne : une avancée historique à l’impact limité

    Féminicide à Chlef, en Algérie : Asma avait parlé

    Féminicide à Chlef, en Algérie : Asma avait parlé

  • Portraits
    Kaouther Adimi, entre Alger et Paris : écrire pour dire « je »

    Kaouther Adimi, entre Alger et Paris : écrire pour dire « je »

    Portraits de Syrie 3/3, Nour Owiss, réfugiée palestinienne  : « Je me sens inférieure en Syrie, encore aujourd’hui »

    Portraits de Syrie 3/3, Nour Owiss, réfugiée palestinienne : « Je me sens inférieure en Syrie, encore aujourd’hui »

    Portraits de Syrie 2/3, Imane Al Abed : « Immédiatement après la chute du régime, nous avons vu l’amour et le soutien se manifester »

    Portraits de Syrie 2/3, Imane Al Abed : « Immédiatement après la chute du régime, nous avons vu l’amour et le soutien se manifester »

    Portraits de Syrie 1/3, Bassima M. Amin : « La Syrie est comme un patient qui vient de quitter les soins intensifs. »

    Portraits de Syrie 1/3, Bassima M. Amin : « La Syrie est comme un patient qui vient de quitter les soins intensifs. »

  • Créations
    • Tout
    • Expo Arts Visuels
    • Livres, films, séries
    Muganga — la guerre se lit sur le corps des femmes

    Muganga — la guerre se lit sur le corps des femmes

    Malédiction 1, une adaptation théâtrale tunisienne à fleur de rage de King Kong Théorie

    Malédiction 1, une adaptation théâtrale tunisienne à fleur de rage de King Kong Théorie

    Je ne suis pas ta gitane : combattre l’antitziganisme avec humour

    Je ne suis pas ta gitane : combattre l’antitziganisme avec humour

    Des chansons féministes de part et d'autre de la Méditerranée, la rédaction partage sa playlist

    Des chansons féministes de part et d'autre de la Méditerranée, la rédaction partage sa playlist

  • Opinions
    Lettres sous les bombes - Quand une mère perd ses six fils d’un seul coup  (10)

    Lettres sous les bombes - Quand une mère perd ses six fils d’un seul coup (10)

    Lettres sous les bombes – « Pas de gâteau d’anniversaire pour mes enfants » (9)

    Lettres sous les bombes – « Pas de gâteau d’anniversaire pour mes enfants » (9)

    La mort « tonitruante » de Fatima Hassouna

    La mort « tonitruante » de Fatima Hassouna

    Fatima Hassouna, l’œil de Gaza s’éteint

    Fatima Hassouna, l’œil de Gaza s’éteint

  • Multimedia
    Diala Al Hindawi  « Je veux voir ma maison à Damas ! »

    Diala Al Hindawi « Je veux voir ma maison à Damas ! »

    Séisme au Maroc - Reportage par Mahacine Mokdad (4)

    Séisme au Maroc - Reportage par Mahacine Mokdad (3)

    Séisme au Maroc - Reportage par Mahacine Mokdad (2)

  • Contextes
Pas de résultat
Afficher tous les résultats
BLOGS
Medfeminiswiya
  • Explorations
    • Tout
    • Dossiers
    • Monde
    • Reportages

    À Marseille, la broderie comme résistance féministe

    Tunisie : Une Université qui jette des passerelles entre art, culture et féminisme

    Tunisie : Une Université qui jette des passerelles entre art, culture et féminisme

    Diplomatie féministe : entre stratégie française et réalités méditerranéennes

    Diplomatie féministe : entre stratégie française et réalités méditerranéennes

    Le streghe buone, protagoniste femminili della medicina popolare italiana

    Les « bonnes sorcières », à la découverte des pratiques et de celles qui perpétuent la médecine populaire italienne

    Droits des femmes et des filles: en caravane à travers l’Atlas marocain

    Droits des femmes et des filles: en caravane à travers l’Atlas marocain

    Les Sujets

    • Femmes artistes
    • Femmes vivant de la rue et dans la rue
    • Femmes et corps
    • Femmes et sport
    • Femmes et cinéma
    • Séries ramadanesques
    • Femmes et guerre
    • Femmes mises à la marge
    • Femmes et information
    • Précarité menstruelle
    • Femmes et prison
    • Femmes rurales
    • Anti-violence
    • Corps en transition
    • Droits sexuels et reproductifs
  • En mouvement
    Irak : Yanar Mohammed, la voix des femmes étouffée à Bagdad

    Irak : Yanar Mohammed, la voix des femmes étouffée à Bagdad

    « Depuis ce jour, je suis morte à l'intérieur »… Ces mères algériennes que la loi force à choisir entre leurs enfants et un second mariage

    « Depuis ce jour, je suis morte à l'intérieur »… Ces mères algériennes que la loi force à choisir entre leurs enfants et un second mariage

    Congé pour règles douloureuses en Espagne : une avancée historique à l’impact limité

    Congé pour règles douloureuses en Espagne : une avancée historique à l’impact limité

    Féminicide à Chlef, en Algérie : Asma avait parlé

    Féminicide à Chlef, en Algérie : Asma avait parlé

  • Portraits
    Kaouther Adimi, entre Alger et Paris : écrire pour dire « je »

    Kaouther Adimi, entre Alger et Paris : écrire pour dire « je »

    Portraits de Syrie 3/3, Nour Owiss, réfugiée palestinienne  : « Je me sens inférieure en Syrie, encore aujourd’hui »

    Portraits de Syrie 3/3, Nour Owiss, réfugiée palestinienne : « Je me sens inférieure en Syrie, encore aujourd’hui »

    Portraits de Syrie 2/3, Imane Al Abed : « Immédiatement après la chute du régime, nous avons vu l’amour et le soutien se manifester »

    Portraits de Syrie 2/3, Imane Al Abed : « Immédiatement après la chute du régime, nous avons vu l’amour et le soutien se manifester »

    Portraits de Syrie 1/3, Bassima M. Amin : « La Syrie est comme un patient qui vient de quitter les soins intensifs. »

    Portraits de Syrie 1/3, Bassima M. Amin : « La Syrie est comme un patient qui vient de quitter les soins intensifs. »

  • Créations
    • Tout
    • Expo Arts Visuels
    • Livres, films, séries
    Muganga — la guerre se lit sur le corps des femmes

    Muganga — la guerre se lit sur le corps des femmes

    Malédiction 1, une adaptation théâtrale tunisienne à fleur de rage de King Kong Théorie

    Malédiction 1, une adaptation théâtrale tunisienne à fleur de rage de King Kong Théorie

    Je ne suis pas ta gitane : combattre l’antitziganisme avec humour

    Je ne suis pas ta gitane : combattre l’antitziganisme avec humour

    Des chansons féministes de part et d'autre de la Méditerranée, la rédaction partage sa playlist

    Des chansons féministes de part et d'autre de la Méditerranée, la rédaction partage sa playlist

  • Opinions
    Lettres sous les bombes - Quand une mère perd ses six fils d’un seul coup  (10)

    Lettres sous les bombes - Quand une mère perd ses six fils d’un seul coup (10)

    Lettres sous les bombes – « Pas de gâteau d’anniversaire pour mes enfants » (9)

    Lettres sous les bombes – « Pas de gâteau d’anniversaire pour mes enfants » (9)

    La mort « tonitruante » de Fatima Hassouna

    La mort « tonitruante » de Fatima Hassouna

    Fatima Hassouna, l’œil de Gaza s’éteint

    Fatima Hassouna, l’œil de Gaza s’éteint

  • Multimedia
    Diala Al Hindawi  « Je veux voir ma maison à Damas ! »

    Diala Al Hindawi « Je veux voir ma maison à Damas ! »

    Séisme au Maroc - Reportage par Mahacine Mokdad (4)

    Séisme au Maroc - Reportage par Mahacine Mokdad (3)

    Séisme au Maroc - Reportage par Mahacine Mokdad (2)

  • Contextes
A propos
Medfeminiswiya
A propos

Kaboul, non racontée : l’effacement des femmes afghanes dans une série censée relater leur histoire

En août 2021, avec la chute de Kaboul et le retour des talibans au pouvoir, l’Afghanistan a été plongé dans l’obscurité. Et avec elle, les femmes afghanes ont été effacées de la scène sociale, culturelle et éducative. En mars 2025, la série Kaboul fait le pari de raconter ce tournant dans l’histoire du pays. Seulement, ni le point de vue des Afghans ni celui des Afghanes ne semble être au cœur de la série. Et les femmes afghanes de subir une double invisibilisation : dans leur pays et dans leur représentation à l’étranger.

Halima Karimi Halima Karimi
20 mai 2025
dans Monde
15 0
0
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

Au moment de la chute de Kaboul, ce jour où les combattants armés des talibans sont entrés dans la capitale afghane et que le président a quitté la ville en secret, une vague de peur et d’incertitude a submergé la population. Aujourd’hui, les Afghan.e.s sont exposé.e.s à un danger imminent et menacés directement par les talibans. Ils/elles s’efforcent désespérément d’atteindre l’aéroport de Kaboul — dernier refuge encore sous la présence limitée des forces étrangères — dans l’espoir de fuir vers un lieu sûr.

Cette scène est tirée de la série Kaboul. Et c’est le seul moment de tension et de chaos, mêlant peur et excitation de cette minisérie en six épisodes. Réalisée par deux cinéastes français, Olivier Demangel et Thomas Finkielkraut, et financée par l’Union européenne pour la chaîne France 2, elle retrace l’évacuation chaotique des forces étrangères ainsi que la fuite de milliers de citoyen.n.e.s afghan.e.s.

Cependant, malgré la volonté d’authenticité dans sa narration, la série raconte une autre histoire : l’exclusion des actrices afghanes des rôles clés dans un récit dont elles devraient être le cœur. Kaboul a ainsi soulevé de nombreuses critiques de la communauté artistique afghane, notamment des femmes actives dans ce domaine.

Sahra Karimi, réalisatrice et ancienne directrice d’Afghan Film aujourd’hui en exil, a écrit ouvertement sur les réseaux sociaux : « Cette série prétend être réaliste, mais pour nous, qui avons vécu Kaboul, ce n’est rien d’autre qu’une représentation superficielle et occidental-centrée. Les femmes afghanes, véritables protagonistes de ce récit, ne sont pas seulement invisibilisées, mais sont incarnées par des actrices non afghanes, de manière creuse et sans profondeur.

L’art en exil : des talents relégués à la marge

Dans cette série, seul.e.s quelques artistes afghan.e.s sont présent.e.s, et les rôles principaux sont majoritairement interprétés par des acteurs venus de pays européens ou du Moyen-Orient comme la France, l’Allemagne, l’Italie ou le Liban. Même les dialogues, rédigés en persan, sont prononcés avec des accents artificiels et étrangers à l’oreille afghane.

Marjan Najafi, une actrice afghane de 27 ans, fait partie de ces femmes qui auraient pu insuffler une véritable vie à ce récit grâce à leur expérience vécue. Elle travaille à Hérat dans l’ouest de l’Afghanistan comme actrice dans l’industrie cinématographique afghane et a tenu des rôles principaux dans plusieurs films et séries. “Avant que je sois contrainte de fuir, tout allait bien. J’étudiais ce que j’aimais, j’avais commencé à travailler, et très vite, j’ai obtenu des rôles principaux” raconte-t-elle lors d’un entretien téléphonique. Seulement, en 2021, elle a dû partir pour sauver sa vie. Son parcours migratoire, contrairement à ses espoirs initiaux, s’est révélé bien plus difficile qu’elle ne l’avait imaginé. “Aujourd’hui, je suis loin de mon rêve d’actrice”, regrette-t-elle.

Si l’Occident prétend vouloir porter une narration juste pour le peuple afghan, n’est-il pas temps de laisser les femmes afghanes raconter, jouer et écrire leur propre histoire ?

Marjan Najafi vit aujourd’hui à Strasbourg, en France, et suit des cours intensifs de français pour espérer reprendre son chemin dans le cinéma. “À cause de mes difficultés financières, j’ai dû accepter un autre travail. Mais j’espère qu’un jour, une opportunité se présentera pour que je puisse retourner à ma véritable passion : le métier d’actrice.”, poursuit-elle.

Une période oubliée

Dans l’Afghanistan contrôlé par les talibans, non seulement les femmes sont interdites d’université et de cinéma, mais elles n’ont même plus le droit d’étudier l’art, le théâtre ou le cinéma. Pendant la courte période République d’Afghanistan 2000-2021, on comptait plus de 16 cinémas et 160 sociétés de production privées, avec des festivals promouvant les artistes, en particulier les réalisatrices.

L’une des grandes surprises du développement du cinéma en Afghanistan avant l’arrivée des talibans, c’est-à-dire pendant la république, a été que de nombreuses femmes se sont tournées vers la comédie et la réalisation de films. Elles jouaient également dans des pièces de théâtre et des séries télévisées. De plus, pour la première fois en 2019, Sahra Karimi a été élue par la Commission indépendante des réformes administratives et des services publics en tant que présidente de l’institution Afghan Film.

Aujourd’hui, même le souvenir de cette époque semble effacé. Et, plus douloureux encore, dans les récits de cette tragédie, la voix des femmes reste absente.

Un exil renouvelé au pays de la liberté

Des dizaines d’artistes afghanes vivent en exil — en France et ailleurs en Europe. La plupart d’entre elles ont dû abandonner l’art (en Afghanistan comme en France) pour occuper des emplois sans lien avec leur vocation. En cause, des barrières linguistiques, économiques, culturelles, des discriminations systémiques, ainsi que l’absence d’un espace de travail cinématographique pour elles en Europe. Comme c’est le cas pour Marjan Najafi.

Et une question essentielle se pose : quelle est la différence entre la censure officielle des talibans et l’effacement systématique des femmes afghanes dans les productions culturelles occidentales ?

Si l’Occident prétend vouloir porter une narration juste pour le peuple afghan, n’est-il pas temps de laisser les femmes afghanes raconter, jouer et écrire leur propre histoire ?

En réalité, bien que le cinéma et les médias occidentaux cherchent à offrir une image précise de la situation en Afghanistan, les femmes afghanes n’ont pas encore suffisamment d’opportunités d’exprimer leur point de vue et leur expérience dans ces espaces.

Cette enquête a été réalisée grâce au soutien de l’AGEE - Alliance pour l'Égalité de Genre en Europe.

Halima Karimi

Halima Karimi

Halima Karimi, est une journaliste, animatrice radio et militante afghane engagée, avec plus de quatre ans d’expérience dans le journalisme d’investigation. Elle s’est spécialisée dans la couverture des violations des droits humains, de la corruption institutionnelle et des injustices sociales en Afghanistan. Son travail, à la fois rigoureux et courageux, l’a conduite à produire des enquêtes approfondies souvent axées sur les conditions des femmes et des enfants. En tant que présentatrice radio, Halima animait une émission hebdomadaire centrée sur les violences domestiques et les droits des femmes, contribuant ainsi à briser les tabous et à sensibiliser l’opinion publique. Elle est également fondatrice d’une organisation d’aide aux enfants sans abri en Afghanistan, qui fournit hébergement, éducation et soutien psychologique aux plus vulnérables. En raison de ses activités journalistiques critiques et de son engagement pour les droits humains, elle a été menacée par le régime taliban et a dû fuir le pays. Elle s’est exilée en France en 2022, où elle poursuit aujourd’hui son travail de journaliste indépendante auprès de différents médias.

Articles similaires

L'Inde, un pays où il ne fait pas bon être une femme
Explorations

L'Inde, un pays où il ne fait pas bon être une femme

Federica Araco
4 avril 2024
290

Dans une société patriarcale qui exclut les femmes des activités productives et de la politique, leur refusant droits et libertés,...

Les Nayars du Kerala, entre matrilinéarité et polyandrie
Explorations

Les Nayars du Kerala, entre matrilinéarité et polyandrie

Federica Araco
5 février 2025
208

Jusque dans les années 1970, un système d'héritage matrilinéaire, conférant aux femmes un vrai pouvoir social et économique, ainsi qu'une...

La femme la plus forte de l'Inde

La femme la plus forte de l'Inde

22 juillet 2024
68
La volonté du gouvernement libyen d’imposer le port du voile aux femmes et aux filles dès 9 ans

La volonté du gouvernement libyen d’imposer le port du voile aux femmes et aux filles dès 9 ans

18 novembre 2024
46

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

J'accepte les termes et conditions et la Politique de confidentialité .

Medfeminiswiya

Medfeminiswiya est un réseau féministe qui rassemble des femmes journalistes travaillant dans le domaine des médias et de la production de l’information dans la région méditerranéenne.

Newsletter


    Suivez-nous

    Parcourir les rubriques


    • Explorations
    • Dossiers
    • Reportages
    • En mouvement
    • Portraits
    • Opinions

    • Créations
    • Expo Arts Visuels
    • Livres, films, séries
    • Multimedia
    • Contextes
    • Blogs
    • A propos
    • Notre communauté
    • Nos Partenaires
    • Devenir membre
    • Charte Éditoriale
    • Mentions légales

    © 2025 Medfeminiswiya - Réseau méditerranéen pour l'information féministe

    • it VO
    • fr Français
    • en English
    • ar العربية
    • Explorations
    • En mouvement
    • Portraits
    • Créations
    • Opinions
    • Multimedia
    • Contextes
    • Blogs
    Pas de résultat
    Afficher tous les résultats

    © 2025 Medfeminiswiya - Réseau méditerranéen pour l'information féministe

    Welcome Back!

    Login to your account below

    Forgotten Password?

    Retrieve your password

    Please enter your username or email address to reset your password.

    Log In

    Ajouter nouvelle playlist

    Ce site n'utilise pas de cookies. This website does not use cookies. هذا الموقع لا يستخدم ملفات تعريف الارتباط.