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Sujet transversal pour Medfeminiswiya et sa ligne éditoriale féministe, couvert à longueur d’années par nos différentes correspondantes à travers les deux rives de la Méditerranée, la violence à l’encontre des journalistes femmes est malheureusement un phénomène qui unit nos correspondantes des deux bords de Mare nostrum. Articles d’actualité, interviews enquêtes, reportages, opinions, témoignages…ces violences-là sont abordées sous différentes formes journalistiques dans Medfeminiswiya. Une matière qui s’appuie sur deux piliers : la déontologie journalistique et l’engagement féministe.
Si la question des difficiles conditions de pratiquer le métier de journaliste par les femmes dans les contextes de la rive nord de la Méditerrannée est revenue à plusieurs reprises dans notre site, c’est que les forces de droite, les mouvements populistes et les tendances masculinistes ont gagné du terrain ces dernières années. Les contextes du sud sont pires : selon Reporters sans frontières, la région Moyen‑Orient / Afrique du Nord (MENA), reste la plus dangereuse au monde pour les journalistes.
Facteurs explicatifs mis en avant par RSF : guerres et destructions de rédactions , notamment à Gaza, lois, pressions économiques et fermetures de médias, détentions ou violences ciblées contre des journalistes. Avec près de 200 journalistes tué.e.s à Gaza par l’armée israélienne depuis octobre 2023, dont au moins 35 femmes dans l’exercice de leurs fonctions, le territoire concentre le plus grand nombre de journalistes assassiné.e.s ces trois dernières années.






